Fondation Québec-Labrador

  • Le Vénérable Robert A. Bryan, fondateur de la Fondation Québec Labrador (FQL) en compagnie de bénévoles communautaires, à Harrington Harbour, Québec, en 1963.

    Photo : Archives du FQL

  • Retour de Bob Bryan du Golf du St-Laurent, à bord du Cessna N369E de la FQL, 2002. Pendant des décennies, Bob Bryan a transporté des bénévoles sur la Côte-Nord du Québec afin qu’ils prennent part aux programmes communautaires.

    Photo : Telford Allen

  • Rivière Tabusintac, Nouveau Brunswick, site des premiers programmes d’éducation relative à l’environnement de la FQL financés par Power Corporation.

    Photo : Greig Cranna

  • Philip Nadeau, bénévole communautaire de la FQL, entraîne un jeune joueur de lacrosse en herbe, North West River, Labrador, 1969.

    Photo : Bob Bryan

  • Philip Nadeau, ancien élève de la FQL, lit l’invocation lors du premier congrès des anciens de la FQL à Budapest, Hongrie, en avril 2006. Environ 200 anciens volontaires, stagiaires et boursiers étrangers représentant le Canada, les É.-U. et 30 pays y ont assisté.

    Photo : Anita Szeicz

  • Red Bay, Labrador, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2013, est depuis de nombreuses années un site de protection de l’environnement qui accueille des stagiaires de la FQL.

    Photo : Nicholas Gates

  • Macareux Moine (Fratercula arctic) sur l’Île Sainte-Marie, un sanctuaire d’oiseaux situé sur la Basse-Côte-Nord, Québec.

    Photo : Greig Cranna

  • Kathleen Blanchard anime, en 1978, un atelier pour les jeunes sur le macareux moine sur l’Île Sainte-Marie, un sanctuaire d’oiseaux situé au Québec.

    Photo : Greig Cranna

  • En 2017, Kathleen Blanchard (à droite) et une équipe de chercheurs de la FQL spécialisée dans le domaine de la faune effectuent un inventaire des oiseaux de rivage en voie d’extinction vivant sur la côte sud-ouest de Terre-Neuve.

    Photo : Russell Wall

  • Classé patrimoine mondial de l’UNESCO, le Parc national du Gros-Morne, situé sur la Grande péninsule du Nord de Terre-Neuve, a autrefois accueilli les programmes d’éducation en environnement de la FQL.

    Photo : Nicholas Gates

EN CHIFFRES

La FQL a été créée en 1961

Son modèle de protection de l’environnement est adopté par 75 pays

5 000 anciens étudiants de la FQL sont répartis à travers le monde

Un modèle de protection de l’environnement créé au Québec et adopté par 75 pays

Lorsqu’il créa la Fondation Québec-Labrador (FQL) en 1961, le révérend Robert Bryan était loin de se douter que son idée allait amener 75 pays de partout dans le monde à lancer des programmes semblables. Il se doutait encore moins que le modèle développé par sa Fondation deviendrait un modèle mondial de collaboration transfrontalière pour résoudre les problèmes environnementaux en tenant compte des besoins des collectivités.

La FQL soutient essentiellement les collectivités et les milieux environnementaux de l’Est du Canada et des États de la Nouvelle-Angleterre, aux États-Unis. Ses bureaux sont situés à Montréal (Québec) et à Ipswich (Massachusetts). La FQL croit qu’une approche axée sur le partage des responsabilités constitue la meilleure façon d’atteindre ses objectifs selon une perspective générationnelle. Elle recrute chaque année 24 stagiaires (des étudiants universitaires) et bénévoles (des étudiants de niveau secondaire) qui participent à des programmes d’une durée d’un à 12 mois dans l’Est du Canada, en Nouvelle-Angleterre et à l’étranger. En collaboration avec le personnel et les partenaires de la FQL, ces jeunes acquièrent une expérience pratique et pertinente qui leur permet ensuite de jouer un rôle de leader dans leur collectivité respective en matière d’environnement.

Fidèle aux valeurs et à l’approche de son fondateur, la FQL accorde une grande importance au leadership individuel chaque fois qu’elle aborde des projets communautaires de conservation, de protection de la biodiversité ou de promotion de la culture et des traditions locales. Dès les années 70, la FQL a commencé à offrir aux jeunes, aux adultes et aux familles des camps résidentiels de conservation et des occasions d’exercer leur leadership en vivant des expériences en plein air. Philip Nadeau, de Rivière-Saint-Paul sur la Côte-Nord, au Québec, a été le premier boursier québécois.

Le Centre atlantique pour l’environnement a été créé en 1977 afin de développer des programmes environnementaux.

Une vision mondiale

Le succès de ses programmes régionaux a vite convaincu les dirigeants de la FQL que sa façon de faire pourrait servir de modèle à d’autres pays cherchant une façon d’aborder les enjeux environnementaux qui chevauchent les frontières. Ce modèle transfrontalier a en effet été adopté par les chefs de file en matière de conservation en Europe centrale et du Sud Est, en Amérique latine, dans les Caraïbes, au Moyen-Orient, en Afrique du Nord, dans les pays du Golfe et en Asie du Sud-Est.

Comme le souligne John Rae, conseiller spécial de Power Corporation et membre du conseil d’administration de la FQL, « la Fondation est un organisme remarquable qui, depuis plus d’un demi-siècle, travaille efficacement et discrètement à la résolution d’enjeux environnementaux. Power Corporation soutient l’organisme depuis 1977 et nous continuons d’être émerveillés par son succès et par l’impact et l’efficacité de son modèle développé localement mais qui fonctionne si bien partout sur la planète. »

« Depuis plus d’un demi-siècle, Power Corporation soutient fièrement la Fondation Québec-Labrador. Ses contributions au fil des ans ont financé, entre autre, le programme de bourses de la FQL, qui remet des distinctions académiques aux étudiants universitaires prometteurs des régions d’origine de la FQL, soit les Maritimes, Terre-Neuve et le Labrador, de même que la Côte-Nord du Québec. Le soutien de partenaires comme Power Corporation a un impact significatif sur les collectivités car en matière d’environnement toute action, même petite, fait une différence », souligne Elizabeth Alling, présidente de la FQL.

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Le soutien de partenaires comme Power Corporation a un impact significatif sur les collectivités car en matière d’environnement toute action, même petite, fait une grande différence.
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Elizabeth Alling
Présidente
FQL

Video

Voir les vidéos de la fondation Québec-Labrador (en anglais seulement).
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